Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/03/2010

La quatrième de couv de vos rêves

La quatrième de couv : le point de départ des futurs romans Focale.

Sam aux toilettes du 13.jpg
phot Édith CL

 

 

 

 

 

 

Notre nouvelle façon de faire de la photolittérature a trouvé son scénario à Arles, dans ses rues et dans le bureau de la maison des Éditeurs, à force de parler, parler, parler.

 

Tieri et Édith ont demandé au prochain auteur de Focale (Juliette Mezenc, qui blogue ici), d'écrire la quatrième de couverture du roman qu'elle voudrait faire. L'auteur a donc un petit espace pour nous donner une piste : soit les grandes lignes d'une histoire, soit un extrait, soit une critique, toutes les formes que peut revêtir une quatrième de couv sont les bienvenues.

 

À nous, ensuite, de chercher des lieux, des visages, des fringues... et de bloquer trois jours de "tournage" pour les prises de vue. Le soir des prises de vues, au cours desquelles le photographe sera entièrement libre de créer à sa guise, l'auteur pourra voir les photos, écrire en urgence et donner des instructions sur la façon dont elle compte faire avancer l'histoire. 
Le lendemain, le photographe repart dans la nature avec les acteurs... Et le soir, à nouveau, on montre les images faites dans la journée à l'auteur.



Nous cherchons à créer ainsi l'urgence, la création collective, mais surtout, à renverser la recette photolittéraire. Désormais le texte ne sera plus le moteur, ni les photos un prétexte, mais les deux médias s'épouseront dans la cocréation pour n'en faire qu'un.

 

Nous vivrons la première de cette nouvelle aventure en juillet 2010.

 

 

 

 

Quelques liens blogaux :



"Je m’amuse en me disant qu’on devrait réhabiliter les quatrièmes de couverture. Parfois trop reléguées au second-plan, expédiées à la dernière minute."

 

 

 

 

"Idéalement, il faudrait l’écrire avant le livre, pour ne pas se laisser influencer. Après tout, le lecteur, lui, ne se gêne pas : c’est par là qu’il commence."

 

 

 

Daniel Andorc'h