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06/02/2010

Avoir feu et lieu

J'ai ouvert le dictionnaire historique de la langue française à "FOCALE" :

 

34 Ilford 125.jpg
phot Sara

 

 

Focal, ale, aux


adj. et n.f.

 

dérivé savant (1761) du latin classique focus "foyer" ; on relève en latin médiéval le dérivé focalis "qui concerne le bois à brûler" (1320) et en moyen français tenir focale résidence "avoir feu et lieu" (XVème siècle, attestation isolée).

 

Focal s'emploie en physique, sans qu'il y ait un souvenir d'un emploi ancien, et signifie "qui concerne le foyer d'un instrument optique". Distance focale (1761 au sens mod.) s'emploie aussi en photographie d'où la focale, non féminin pour "longueur focale". Au figuré, l'adjectif signifie "central" (mil.XXème siècle).

 

Focaliser, v. tr. (1929, sans doute antérieur) s'emploie en physique et au figuré (1967) pour "concentrer en un point". En dérivent FOCALISATION, FOCALISABLE, FOCALISATEUR/TRICE, FOCALISEUR.

Édith

30/01/2010

Quelques photos de L'avenir

Focale I :

L'avenir, écrit par Catherine Leblanc et photographié par Cécile Menendez.

 

C.Menendez.Avenir1.png

"Je n’attends pas trop de réponse, je sais qu’on ne me dira rien car mon père doit avoir le chromosome de la folie".

 

 

C.Menendez.Avenir4.png

(Quatre photos et une phrase, pour un avant-goût de l'avenir)

 

Publié par Daniel Andorc'h, pour Focale

 

 

29/01/2010

Focale I, II & III

 

Focale s'ouvre avec trois romans, à paraître en 2010.

 

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Photo d'Estelle Dougier pour Métrodore

 

 

L'avenir,

écrit par Catherine Leblanc et photographié par Cécile Menendez.

 

Septième,

écrit par Madeline Roth et photographié par Lucie Pastureau.

 

Métrodore,

écrit par Édith de Cornulier-Lucinière et photographié par Estelle Dougier.

 

Trois titres qui cachent trois histoires baignées d'images photographiques.

 

Dans la collection Focale imaginée par l'éditeur Tieri Briet (Éditions Où sont les enfants ?), la photographie et la littérature s'épaulent pour créer des univers visuels et scénaristiques nouveaux...

Focale veut exaucer les prières d'un public qui a besoin de vrais livres d'aventures. Un public que les Anglo-saxons nomment "young adults" (entre 13 et 33 ans, et plus si affinités).

La soif et la faim de lire en images est de plus en plus grande. Il y a la Bande dessinée, qui s'est installée tout doucement, d'abord dans le mépris, puis dans l'indifférence, avant de devenir incontournable. 

Voilà maintenant venu le temps de la photolittérature.

 

Daniel Andorc'h, pour Focale

19/06/2009

Une nouvelle collection de romans photographiques pour adolescents

 

Septième et L'avenir sont les deux premiers titres d'une nouvelle collection pour adolescents, Focale.

 

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Focale explore un genre littéraire émergent, la « photolittérature ». Après en avoir démontré la puissance émotionnelle sur le terrain de l'album et de l'enfance, Où sont les enfants ? voulait depuis longtemps étendre ce nouveau langage au roman.

En proposant des romans photographiques, la collection Focale veut toucher par la force des images et du texte un public qu'on pourrait définir comme "jeunes adultes", entre 15 et 25 ans. Cette tranche d'âge, volontairement large, situe la collection dans une sphère littéraire qui va de Scripto (Gallimard) à Exprim' (Sarbacane) en passant par doAdo (Le Rouergue).

Dans les pays anglo-saxons, cette catégorie de public existe bel et bien, sous le terme « Youngs adults » et nous sommes en France aux prémisses d'une telle segmentation. Dans les bibliothèques, les librairies, chez les éditeurs se poursuit cette réflexion neuve, importante et fondatrice d'une nouvelle écriture romanesque.

Focale publiera deux titres par an, des romans photographiques en couleur, avec des écritures incisives, "à fleur de peau". L'enjeu est de taille : pour les adolescents d'aujourd'hui, l'image photographique est partout, comme pratique autant que comme culture. Il s'agit alors de montrer que le texte et l'image peuvent dialoguer, faire naître une autre expérience de lecture.

 

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(Couverture provisoire)

 


Septième et L'avenir, comme d'autres romans en préparation, ont été conçus à partir d'une démarche éditoriale particulière, déterminée pas à pas par la création des albums de Chahu-Bohu : Au commencement du projet existe d'abord un texte, pour lequel nous recherchons un photographe dont l'univers peut correspondre aux ambiances du roman. Ce choix, déterminant pour le livre à venir, implique l'accord de l'auteur. Commence alors une réflexion avec le photographe, puis l'organisation des prises de vues (personnages, décors, lumières) et, au fur et à mesure que naissent les photographies, une ébauche de maquette pour définir les images encore manquantes. A partir des images, le texte sera lui aussi en partie réécrit.


Cécile Menendez et Lucie Pastureau ont travaillé presque une année pour réaliser la soixantaine de photos que contiendra chaque livre. C'est une recherche de longue haleine, pour laquelle elles ont aussi plongé dans leurs archives. Le plus troublant est de voir ainsi naître un objet littéraire de haute intensité, conçu par ce dialogue de deux sensibilités jumelles.