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29/04/2010

Arles, la ville qui deviendra photolittéraire

 

LesSablesTravaux.jpgphot Sara

 

 

Avec le cloître des traducteurs, les rencontres photographiques d'Arles, la belle médiathèque, la maison des éditeurs (où nous agissons), les éditions Actes Sud, le souvenir de Vincent van Gogh et les allées et venues des manadiers et des gitans qui passent, Arles n'est-elle pas la ville photolittéraire par excellence ?

Gageons qu'elle abritera, dans trente ans, le plus grand festival de photolittérature du monde.

 

Daniel A'h

15/04/2010

Renfort

Marie-Julie et Emilie.jpg

Marie-Julie et Emilie ont rejoint l'équipe de Focale.
C'est un soulagement pour Tieri, le capitaine qui sera accompagné au quotidien par les deux nouvelles membres de l'équipage.
C'est un soulagement, surtout, pour Daniel, qui n'en pouvait plus de faire la navette entre Tieri et Edith, entre Arles et Saint Jean en Ville. C'est enfin un soulagement pour tous ceux qui trouvaient que le téléphone sonnait trop souvent dans le vide au siège des éditions.

 

Marie-Julie Peltier s'occupe de créer un site internet, un vrai, pour le bateau Où sont les enfants. Focale, bien sûr, aura une belle place sur ce site.

 

Emilie Laurent est surtout (très) occupée à accompagner la sortie des trois premiers romans de Focale. Elle fait à peu près tout ce qu'il y a à faire, c'est dire si elle en fait !

 

Quant à la petite fille qu'on aperçoit, avec un grand bonnet, sur la photo encadrée, c'est Litli. Son rôle à elle est d'insuffler une âme dans chaque livre.

 

On peut envoyer des fleurs à Marie-Julie, Emilie et Litli à cette adresse :

Editions Où sont les enfants ?

Maison des éditeurs
Atelier des roues
Cité Yvan Audouard
13200 Arles


12/04/2010

un témoignage parmi d'autres

Sur le blog du Salon de Montreuil, à qui le PS, au pouvoir dans le département, veut sucrer des subventions, on peut laisser un mot de soutien, un témoignage sur l'importance des livres pour les enfants. N'hésitez pas à aller contribuer.

 

kfe litter 014.jpg
(Photo d'un Café littéraire à Izmir)

 

 

"Lorsqu’on se retourne sur son enfance, que voit-on ? la genèse des quêtes que nous menons dans notre vie de “grand”. Les premières peurs, les premières tendresses, les premières larmes, les premières déceptions...

Avec la croissance et l’entrée dans la vie adulte, on comprend qu’il faudra s’adapter à un monde qui ne ressemble pas au libre monde imaginaire. Les désillusions tombent peu à peu, l’une après l’autre. Violente ou douce, l'enfance est toujours baignée de merveilleux. C'est ce merveilleux que s'attache à détruire l'éducation.

Et que reste-t-il, si la littérature, le dessin, la musique nous paraissent inaccessibles ? Si la possibilité de créer et de goûter les créations ne nous ont pas été offertes ? Si l’on a pas appris à se sentir en fraternité avec les arts ?
Leur découverte à un âge avancé est hasardeuse, parce que les portes de nos cerveaux ne savent même pas qu’elles peuvent s’ouvrir. L’intimidation, l’étrangeté forment une muraille.

Les premiers livres sont des portes sur un monde incertain et à-venir. Les premières rencontres sont des dons, comme ceux que les fées, dans les contes, offrent à l’enfant sur son berceau. C’est pourquoi qu’il faut traiter tout ce qui est gratuit et non-rentable avec une grande considération : les lectures et les rencontres offertes aux enfants sont les fondations invisibles des libertés, des refuges, des certitudes intérieures qu’ils auront quand ils seront devenus des adultes.

Offrir à l’enfance la multitude des livres et des créations, c’est lui donner un échappatoire, une voie pour construire son coeur et son esprit hors des tristes zones administratives, scolaires et économiques".

 

Édith de Cornulier-Lucinière, sur le blog du SLPJ