Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/01/2010

Le monde de Métrodore

Focale III : quelques images de Métrodore

Un roman écrit par Édith de CL et photographié par Estelle Dougier

 

Métrodore1Estelle Dougier.jpg

Ferdinand

 

 

 

"J’ai besoin d’une femme qui me tende le sein
J’ai besoin d’un homme qui me tende la main
J’ai besoin d’un ami qui ne me donne rien
Que la douceur d’un regard sans attente"

 

 

Métrodore3 Estelle Dougier.jpg

Les anges

 

 

 

Je vis du jaune émerger dans le noir, des petits carrés s’éclairèrent : les fenêtres.

  • Il faut prendre Métrodore, vite. Il faut partir, vite, soufflai-je à Linérès.

Je ramassai la lampe qu’elle avait fait tomber en retrouvant Métrodore. Je courus autour des cages, cherchant la porte du chenil. Je trouvai enfin une porte entièrement fermée. Les grilles montaient haut ; il était impossible de les escalader. D’ailleurs, pourquoi faire ? Elles donnaient sur une verrière qui recouvrait entièrement le chenil.

  • Je ne trouve pas de moyen d’ouvrir ! criai-je, affolé, à Linérès.

 

Du bruit, des crissements de pneu, des voix. Le jardin fut soudain illuminé. Deux voitures s’approchaient, leurs phares éclairaient les hautes herbes. Nous avions perdu. Je vis dans la vitre de la voiture de la gendarmerie le reflet de nos quatre yeux affolés.

La suite fut rapide. Les scènes défilèrent dans mes yeux comme un film en accéléré. Les cinq hommes – dont une femme – qui sortent en claquant les portières et braquent sur nous des pistolets de lumière. La surprise dans leurs yeux en nous voyant. Les voix dures qui aboient des choses et se mêlent aux aboiements furieux des chiens. Ils nous prennent et nous enserrent les mains. Ils crient des questions auxquelles nous ne répondons pas. Ils donnent un coup dans le grillage blanc, contre Métrodore, et attrapent Linérès.

 

 

Métrodore par Estelle Dougier.jpg

Métrodore, le chien pour qui l'aventure recommence.

 

Métrodore : s'enfuir ensemble pour tenir une promesse, résister contre l'ordre des professeurs, des médecins et des abandonneurs de chiens, rencontrer un vieux légionnaire qui détruit nos illusions, se souvenir d'un roman de nos huit ans, garder la mémoire des yeux d'une mère, réaliser qu'on est devenu un homme, prendre son père dans ses bras... Sans oublier la fascination de la nuit traversée par les lumières de la ville et les grosses fringales de pizzas.

Ce sera le troisième livre de Focale.

 

Daniel Andorc'h, pour Focale

 

 

07:38 Publié dans Métrodore | Lien permanent | Commentaires (1)

30/01/2010

Quelques photos de L'avenir

Focale I :

L'avenir, écrit par Catherine Leblanc et photographié par Cécile Menendez.

 

C.Menendez.Avenir1.png

"Je n’attends pas trop de réponse, je sais qu’on ne me dira rien car mon père doit avoir le chromosome de la folie".

 

 

C.Menendez.Avenir4.png

(Quatre photos et une phrase, pour un avant-goût de l'avenir)

 

Publié par Daniel Andorc'h, pour Focale

 

 

29/01/2010

Focale I, II & III

 

Focale s'ouvre avec trois romans, à paraître en 2010.

 

Jude By Estelle Dougier.jpg
Photo d'Estelle Dougier pour Métrodore

 

 

L'avenir,

écrit par Catherine Leblanc et photographié par Cécile Menendez.

 

Septième,

écrit par Madeline Roth et photographié par Lucie Pastureau.

 

Métrodore,

écrit par Édith de Cornulier-Lucinière et photographié par Estelle Dougier.

 

Trois titres qui cachent trois histoires baignées d'images photographiques.

 

Dans la collection Focale imaginée par l'éditeur Tieri Briet (Éditions Où sont les enfants ?), la photographie et la littérature s'épaulent pour créer des univers visuels et scénaristiques nouveaux...

Focale veut exaucer les prières d'un public qui a besoin de vrais livres d'aventures. Un public que les Anglo-saxons nomment "young adults" (entre 13 et 33 ans, et plus si affinités).

La soif et la faim de lire en images est de plus en plus grande. Il y a la Bande dessinée, qui s'est installée tout doucement, d'abord dans le mépris, puis dans l'indifférence, avant de devenir incontournable. 

Voilà maintenant venu le temps de la photolittérature.

 

Daniel Andorc'h, pour Focale